Rapport exemple — issu d'un vrai scan Bronze d'un petit réseau (box, caméras, objets connectés), anonymisé : adresses et nom de l'organisation modifiés. Retour à la présentation
PME SecureL'audit de cybersécurité en autonomie pour les PME
Document confidentiel
Généré le 09/10/2026 · 16:02
Rapport d'audit de cybersécurité
Analyse réseau & web — référentiel CISA KEV
Date d'audit
09/10/2026 16:02:39
Cible analysée
192.168.1.0/24
Organisation
Entreprise Exemple SARL
Formule
● Bronze Scan Réseau & Web Standard (Top 1000 ports)
Point de vue de l'analyse
Réseau interne (LAN)
Point de vue de l'analyse — Réseau interne (LAN)
Cette analyse évalue l'exposition entre les appareils de votre réseau local. Un service détecté ici n'est pas directement accessible depuis Internet, sauf si votre box/routeur effectue une redirection de port (NAT).
Cependant, si un équipement de votre réseau venait à être compromis (par exemple via un e-mail de phishing ou un logiciel malveillant), un attaquant utiliserait ces ouvertures pour s'infiltrer plus en profondeur. Corriger ces vulnérabilités permet de verrouiller votre réseau de l'intérieur et de bloquer toute tentative d'escalade.
Synthèse décisionnelle
01 / 04
Niveau de risque global
MAÎTRISÉ
Aucune vulnérabilité confirmée. Quelques réglages d'hygiène sont à reprendre — voir le plan d'action.
Votre réseau
MaîtriséExposition modéréeCritique
100 / 100Indice de sécurité — constats vérifiés
Cible
192.168.1.0/24
Hôtes actifs
6
Services TCP ouverts
30
Vulnérabilités
aucune confirmée
Exposition Internet
non testée depuis Internet
Mesures d'hygiène
2 · dont 1 à corriger rapidement
Périmètre
Scan Réseau & Web Standard (Top 1000 ports)
Constat général
La surface de sécurité interne présente des services accessibles en local, mais aucune faille exploitable n’a été prouvée sur le périmètre testé.
Lecture de l'indicateur
Indicateur de risque global : VERT (MAÎTRISÉ). Ce score reflète l’absence de vulnérabilité confirmée par sonde active. Les ports ouverts relèvent de configurations courantes en réseau local (services web, FTP, Telnet, etc.) et ne constituent pas, en l’état, une exposition critique tant qu’ils ne sont pas accessibles depuis Internet. Aucune exploitation n’a été démontrée.
En clair : aucune vulnérabilité confirmée sur votre réseau. Quelques réglages d'hygiène restent à reprendre, sans urgence — le plan d'action ci-dessous les liste. Ce scan vient de l'intérieur du réseau : il ne dit rien de ce qui est visible depuis Internet.
Ce qu'il faut consolider sur votre réseau
02 / 04
Vulnérabilités confirmées
Bravo — aucune vulnérabilité confirmée
Aucune vulnérabilité confirmée par vérification active sur le périmètre analysé.
Mesures d'hygiène
Communications non chiffrées / obsolètes
Des échanges ou des protocoles obsolètes sont encore utilisés sur le réseau.
Risque d'espionnage / interception si le protocole est utilisé sur un réseau non maîtrisé : lecture des échanges sensibles par un tiers.
À corriger rapidement
Partage de fichiers accessible sur le réseau (SMB)
Un partage de fichiers (poste Windows, box, NAS) est accessible sur le réseau. Le scan n'y a observé ni le protocole obsolète SMBv1 ni d'accès invité : c'est un point de vérification, pas une faille.
Risque de propagation interne de rançongiciel si le partage est mal protégé : un poste compromis utiliserait les partages accessibles pour chiffrer les fichiers de proche en proche.
À planifier
Pour information : 4 objets connectés (caméra IP ou enregistreur vidéo) détectés — 192.168.1.20, 192.168.1.21, 192.168.1.100, 192.168.1.101. Point de vigilance, pas une correction : voir « Objets connectés détectés » dans l'annexe technique.
Plan d'action
03 / 04
Par où commencer ? D'abord les mesures ci-dessous, dans l'ordre. Le détail technique de l'annexe se transmet tel quel à votre informaticien ou à votre prestataire.
En résumé — 2 mesures à traiter
Communications non chiffrées / obsolètes — Désactiver les protocoles obsolètes (Telnet, TLS ancien) au profit de versions chiffrées à jour.
Partage de fichiers accessible sur le réseau (SMB) — Vérifier que chaque partage exige un mot de passe (pas d'accès « Invité / Anonyme ») et que le protocole obsolète SMBv1 est désactivé.
Annexe technique — Appliquer les remédiations
D'abord deux synthèses transversales — les vulnérabilités confirmées, puis les points d'hygiène réseau regroupés — puis une fiche par équipement : son identité, ses ports ouverts, et l'analyse des risques associés. Chaque risque se déplie sur sa démarche de remédiation — à suivre soi-même ou à transmettre à un prestataire.
Vulnérabilités confirmées
Bravo — aucune vulnérabilité confirmée
Aucune vulnérabilité confirmée par vérification active sur le périmètre analysé.
Points d'hygiène réseau
Réglages et protocoles à reprendre : ce sont des faits observés (un service répond, un protocole obsolète est joignable), pas des failles prouvées. Un même constat vu sur plusieurs équipements est regroupé sur une seule ligne.
Service Telnet actif (protocole en clair) (23) HIGH — 2 équipements concernés
Nature : Le service Telnet fait transiter les identifiants de connexion et les commandes en clair sur le réseau, sans aucun chiffrement.
Vecteur d'attaque : Toute personne sur le même réseau (ou capable d'intercepter le trafic) lit le mot de passe d'administration au moment de la connexion, puis prend le contrôle de l'équipement.
Remédiation : Désactiver Telnet et le remplacer par SSH (chiffré). Si l'équipement ne gère que Telnet, l'isoler sur un réseau séparé et n'y accéder que ponctuellement. (classification CWE)
Piste : Vérifier la configuration de l'équipement et fermer ce port s'il n'est pas nécessaire à l'activité.
Service SMB exposé — vérifier authentification et cloisonnement (445) MEDIUM
Nature : Le partage de fichiers SMB est accessible sur le réseau. S'il accepte le protocole SMBv1 (obsolète) ou des connexions anonymes, il devient un point d'entrée pour la propagation de rançongiciels.
Vecteur d'attaque : Un poste déjà compromis (via phishing ou logiciel malveillant) utilise ce partage pour se propager latéralement aux autres machines et chiffrer leurs données.
Remédiation : Désactiver SMBv1, exiger une authentification (pas d'accès invité), et ne pas exposer le port 445 vers Internet. (classification CWE)
Piste : tous les équipements concernés ne sont pas sous Windows — sur les autres (box, NAS, imprimante, routeur), la manœuvre se fait dans leur interface d'administration : désactiver le service ou le protocole obsolète, ou exiger une authentification.
Nature : Un service web répond sur cet équipement. C'est normal pour un site, un portail ou une interface d'administration (box, NAS, caméra) — ce n'est pas une faille en soi.
Vecteur d'attaque : Le risque vient d'un logiciel non à jour ou d'une interface d'administration mal protégée ; un service web maintenu et correctement configuré ne pose pas de problème.
Remédiation : Vérifier que le serveur et l'application sont à jour, forcer l'accès en HTTPS, et protéger toute interface d'administration par un mot de passe fort (ou la restreindre au réseau interne). (classification CWE)
Piste : Vérifier la configuration de l'équipement et fermer ce port s'il n'est pas nécessaire à l'activité.
Objets connectés détectés — point de vigilance
Équipements reconnus comme caméra IP ou enregistreur vidéo (port de flux vidéo, serveur web embarqué connu) : 192.168.1.20, 192.168.1.21, 192.168.1.100, 192.168.1.101. Ce n'est pas une faille en soi — listé pour information. Ces objets sont souvent livrés avec un mot de passe d'usine et rarement mis à jour : ce sont les cibles favorites des réseaux de machines piratées (botnets).
Remplacez le mot de passe d'usine par un mot de passe propre à chaque appareil.
Installez la dernière mise à jour du micrologiciel (firmware) proposée par le fabricant.
Placez ces appareils sur le réseau invité de la box (ou un réseau séparé), à l'écart des postes de travail.
Désactivez l'accès cloud / P2P et l'UPnP s'ils ne vous servent pas, et n'ouvrez aucun port vers Internet pour les consulter à distance.
À traiter : Telnet est ouvert sur 192.168.1.100, 192.168.1.101 — c'est, lui, une mesure d'hygiène réelle (voir « Points d'hygiène réseau » ci-dessus et le plan d'action).
Détail par équipement
Référence secondaire — pas une nouvelle liste à traiter : chaque correction listée ci-dessus (vulnérabilité ou hygiène) renvoie ici, fiche par fiche, pour retrouver sur quel équipement précis elle a été observée. Le plan d'action et les deux blocs ci-dessus couvrent déjà tout ce qu'il y a à corriger.
192.168.1.45
OS / Type non identifiéPorts ouverts 8008, 8009, 8443, 9000
Aucun constat de sécurité pour cet équipement — seuls des services standards répondent.
Action : aucune vulnérabilité confirmée ; maintenir la veille.
192.168.1.21
OS / Type Linux/UnixPorts ouverts 80, 554, 8008, 8009, 8080, 8443, 9000
Analyse & risques
Interface web (80) — interface web exposée : à tenir à jour, et à protéger par mot de passe si c'est une administration.
Détail : repris intégralement sous « Points d'hygiène réseau » en tête d'annexe (constat, nature, vecteur d'attaque, remédiation), avec la liste des équipements concernés.
Action : aucune vulnérabilité confirmée ; maintenir la veille.
192.168.1.101
OS / Type Linux/UnixPorts ouverts 23, 80, 554
Analyse & risques
Telnet (23) — identifiants et commandes transmis en clair : lisibles par tout appareil du réseau.
Détail : repris intégralement sous « Points d'hygiène réseau » en tête d'annexe (constat, nature, vecteur d'attaque, remédiation), avec la liste des équipements concernés.
Interface web (80) — interface web exposée : à tenir à jour, et à protéger par mot de passe si c'est une administration.
Détail : repris intégralement sous « Points d'hygiène réseau » en tête d'annexe (constat, nature, vecteur d'attaque, remédiation), avec la liste des équipements concernés.
Action : aucune vulnérabilité confirmée ; maintenir la veille.
192.168.1.100
OS / Type Linux/UnixPorts ouverts 23, 80, 554
Analyse & risques
Telnet (23) — identifiants et commandes transmis en clair : lisibles par tout appareil du réseau.
Détail : repris intégralement sous « Points d'hygiène réseau » en tête d'annexe (constat, nature, vecteur d'attaque, remédiation), avec la liste des équipements concernés.
Interface web (80) — interface web exposée : à tenir à jour, et à protéger par mot de passe si c'est une administration.
Détail : repris intégralement sous « Points d'hygiène réseau » en tête d'annexe (constat, nature, vecteur d'attaque, remédiation), avec la liste des équipements concernés.
Action : aucune vulnérabilité confirmée ; maintenir la veille.
192.168.1.254
OS / Type Linux/Unix · Freebox SAPorts ouverts 21, 53, 80, 443, 445, 554, 5000, 8090, 8765, 9091
Analyse & risques
FTP (21) — service de transfert de fichiers exposé : vérifier l'authentification.
Constat : Service FTP actif (accès anonyme non confirmé)
Nature : Un service de transfert de fichiers (FTP, port 21) est actif. Aucun accès anonyme n'a été confirmé par le scan.
Vecteur d'attaque : FTP transmet identifiants et fichiers en clair : un appareil compromis sur le réseau peut les intercepter. Un accès anonyme laissé ouvert exposerait en plus les fichiers partagés.
Remédiation : Désactiver le service FTP s'il n'est pas utilisé ; sinon vérifier que l'accès anonyme ou invité est désactivé, et préférer un protocole chiffré (SFTP). (classification CWE)
Commande de remédiation rapide (vérifiée)Box / NAS : interface d'administration > service FTP (le désactiver, ou décocher l'accès anonyme / invité). Serveur vsftpd : anonymous_enable=NO dans /etc/vsftpd.conf.
Partage SMB (445) — protocole de partage historique — principal vecteur de propagation interne des rançongiciels.
Détail : repris intégralement sous « Points d'hygiène réseau » en tête d'annexe (constat, nature, vecteur d'attaque, remédiation), avec la liste des équipements concernés.
Interface web (80/443) — interface web exposée : à tenir à jour, et à protéger par mot de passe si c'est une administration.
Détail : repris intégralement sous « Points d'hygiène réseau » en tête d'annexe (constat, nature, vecteur d'attaque, remédiation), avec la liste des équipements concernés.
Conseils génériques pour cette box / passerelle
Vérifiez les redirections de ports (NAT/PAT) dans son interface d'administration : supprimez celles que vous n'utilisez pas — ce sont elles qui exposent un service à Internet.
Désactivez l'administration à distance (accès à l'interface depuis Internet) si elle est activée.
Désactivez l'UPnP si aucun usage ne l'exige : il ouvre des redirections tout seul.
Sur les services non utilisés (serveur FTP, partage Windows/SMB), désactivez-les ; sinon, exigez un mot de passe fort et coupez l'accès « invité / anonyme ».
Installez la dernière mise à jour du micrologiciel (firmware).
Action : aucune vulnérabilité confirmée ; maintenir la veille.
192.168.1.20
OS / Type Linux/UnixPorts ouverts 80, 554, 8080
Analyse & risques
Interface web (80) — interface web exposée : à tenir à jour, et à protéger par mot de passe si c'est une administration.
Détail : repris intégralement sous « Points d'hygiène réseau » en tête d'annexe (constat, nature, vecteur d'attaque, remédiation), avec la liste des équipements concernés.
Action : aucune vulnérabilité confirmée ; maintenir la veille.
Votre prochaine décision
04 / 04
À retenir
Ce que mesure ce diagnostic. Tout réseau contient des logiciels qui ont des failles connues. Ce qui compte, c'est qu'une faille soit atteignable et exploitable. C'est ce que vérifie la sonde : elle ne retient que les failles réellement présentes sur votre réseau et déjà exploitées par des attaquants, ou en passe de l'être.
Le contexte professionnel change la portée. Un service non sécurisé sur une box personnelle n'expose qu'un particulier ; le même service sur l'infrastructure d'une entreprise expose des données clients et engage sa responsabilité — perte d'exploitation, rançongiciel, obligations RGPD. C'est ce contexte qui justifie la vigilance.
Il vous reste une décision simple. La suite dépend de vous — et on est là si vous voulez un coup de main.
Ce que vous devez décider
Aucun risque avéré sur le périmètre testé. Maintenir la veille et relancer un scan de contrôle régulièrement : un audit est un état des lieux à un instant T.
Besoin d'un accompagnement ?
Les menaces évoluent : au-delà de la correction ponctuelle, relancez un scan régulièrement : notre scan vérifie les failles connues et activement exploitées, les accès laissés sans mot de passe et les services web exposés, et sa base de vulnérabilités est mise à jour chaque semaine.